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Le succès de la « team » Entreprendre au Féminin de BGE Anjou-Mayenne

le 15/08/2018 par Bérengère

Une team pour faire naître l’entrepreneure en vous.

Fin juin avait lieu la réunion de bilan de la team Entreprendre au Féminin de BGE Anjou-Mayenne. Les « teams » c’est quoi ?

Depuis plus de trente ans, BGE (Boutique de Gestion pour Entreprendre), accompagne les créateurs/repreneurs d’entreprise, propose des formations sous forme de coaching aux jeunes pousses qui frappent à leur porte. Une team spéciale femmes existe depuis près de dix ans maintenant. Nous étions présents à ce bilan pour en comprendre le succès.

Après six mois d’ateliers et de formation, quelle en a été la conclusion ? Les femmes ont-elles réellement besoin d’un accompagnement à part ?entreprendre au féminin BGE

Les participantes devaient s’engager à venir aux différents ateliers deux lundis par mois. Durant ces journées elles ont appris à se connaître mais aussi à se présenter et à « pitcher » leurs projets. Ce genre d’exercice n’est pas inné. Puis tout au long du parcours elles ont construit leur stratégie commerciale, appris à développer leurs outils de communication, se sont entrainées à mener des entretiens de vente. Pour accoucher d’un projet entrepreneurial solide au bout des six mois.

Jusqu’ici rien de véritablement différent par rapport à une team qui aurait été mixte. Et puis c’est en allant au devant de chaque « teameuse » que l’approche féminine prend tout son sens. En entrant dans le vif du sujet et en parlant concrètement avec ces femmes, on réalise à quel point la façon d’entreprendre de chacune est unique. Et surtout, la raison pour laquelle elles se lancent, vient du plus profond de leurs entrailles.

Maud aborde la « prise de conscience de (sa) valeur ajoutée ». Hanene confie être « plus épanouie physiquement et psychologiquement ». Marie insiste sur « l’entraide et la bienveillance d’un réseau ». Lucile a appris à « assumer (ses) ambitions et à avoir le droit d’en avoir ». Marie-Odile exprime même une « vocation » et une « quête de sens ». Quand Dorothée, elle, a mené un véritable « combat ». Le mot « thérapie » finit même par être prononcé. Alors quoi ? Les femmes qui entreprennent recherchent uniquement une activité thérapeutique pour canaliser leurs peurs et leurs doutes ?

Bien au contraire, en regardant les chiffres que la team a généré, non seulement elles apprennent à ne plus douter, mais six sur dix ont redéfini leur positionnement. Cinq d’entre elles ont accru leur prospection commerciale. La moitié a également doublé son chiffre d’affaire de l’année. La performance est donc sans conteste mesurable au bout du parcours. Le directeur de BGE Anjou-Mayenne, Nicolas Gorisse, présent lors du bilan confirme également cette réussite tant sur le plan économique qu’humain.

Il est donc clair, qu’entres elles, la performance des femmes est décuplée. Ces entrepreneures en herbe confirment durant ce bilan qu’elles ont fait naître d’elles des projets qu’elles n’auraient pas osé imaginer. Portées par la dynamique du groupe féminin, elles ont osé des choses qu’elles n’auraient pas osées ailleurs, soumises à d’autres regards. Ce format allie théorie et passion. Il montre que l’entrepreneuriat des femmes est un savant mélange de chiffres et d’indéfinissables. Que la quête d’un sens est puissant pour ces créatrices. Et que le projet ne serait pas envisageable si une valeur humaine n’était pas prépondérante autour d’elles.

Par Bérengère Soyer

Crédits photos Entrepreneuze et BGE Anjou-Mayenne

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